Lors de la Journée internationale des droits de l’homme célébrée le 10 décembre 2024, le Réseau pour les Droits humains (REDHO) a dressé un tableau sombre des abus commis dans le Nord-Kivu.
Selon son coordinateur, Maitre Muhindo Wasiviynywa, 92 décès ont été enregistrés à la prison urbaine de Butembo, et plus de 40 civils ont été tués dans le cadre de l’état de siège.
Les abus comprennent des arrestations arbitraires, des déplacements forcés et des assassinats. REDHO a également dénoncé les conditions déplorables dans les prisons de Butembo et Beni.
Le coordinateur de REDHO a appelé à la levée de l’état de siège, estimant qu’il aggrave la situation des droits humains dans la région.
Cette déclaration intervient dans un contexte où les violations se multiplient, affectant principalement les populations les plus vulnérables.
L'organisation demande une révision des politiques sécuritaires et une meilleure prise en compte des droits fondamentaux pour inverser cette tendance.
Magloire Mutulwa